Archive for novembre 2007

Le forum de discussion

Le blog n’est là que pour permettre de présenter l’association, mais l’organisation et les débats ont lieu sur le forum.
N’hésitez pas à donner votre opinion.
En débattre sur le forum

AG Vendredi 30 novembre à 12h

Le centre PMF a été ouvert aujourd’hui et un certain nombre de cours ont pu se tenir. Cependant, les TD sont encore soumis à un blocage et celui-ci doit impérativement s’arrêter.

Une Assemblée Générale se tiendra demain, vendredi 30 novembre 2007, à 12h, afin de décider de la poursuite ou non du blocage. Nous regrettons de cautionner celle-ci mais elle permettra de débloquer sereinement et dans le calme. Nous savons pertinemment que les étudiants contre le blocage se lassent vite et ont du mal à rester jusqu’au bout des AG. Nous les invitons cependant à surmonter ce rejet et à voter en masse le déblocage immédiat du centre demain.

Communiqué du 28 novembre 2007

L’Association « Liberté d’Etudier à Paris I » réitère la condamnation des débordements ayant eu lieu, lundi, au centre Pierre Mendès France et rappelle son attachement au débat.
Le centre PMF étant ouvert demain, jeudi 29 novembre, l’association incite tous les étudiants à venir participer à l’Assemblée Générale qui devrait s’y tenir. Nous regrettons de devoir cautionner ces AG, mais elles nous semblent aujourd’hui le seul moyen de débloquer rapidement et sereinement le centre.

La majorité contre le blocage était visible lundi, nous espérons la revoir demain.
L’association « Liberté d’Étudier à Paris I »

Oui à la liberté, non à la violence…

Hier matin le centre Pierre Mendes France a été le théâtre d’affrontements inacceptables au sein d’une université.

Un grand nombre d’étudiants s’étant retrouvé devant le centre en vue d’une reprise des cours s’est trouvé confronté aux piquets de grève.

Devant la volonté générale de mettre fin au blocage et de faire respecter la consultation des étudiants ayant eu lieu, plusieurs charges ont eut lieu, instaurant un climat de violence du coté des bloqueurs comme du coté des étudiants opposés au blocage.

Fidèle aux valeurs qui sont les siennes l’association Liberté d’Etudier à Paris 1 ne peut que condamner toute forme de violence. Liberté d’Etudier à Paris 1 appelle donc tous les étudiants à refuser les actions violentes risquant de mener à une fermeture administrative de l’université ou pire à des incidents corporels.

Parce que l’université doit rester avant tout un lieu de culture, d’échange et de liberté, les étudiants désireux de reprendre les cours le plus vite possible sont invités à se mobiliser massivement en assemblée générale qui bien qu’illégitime est peut-être aujourd’hui le seul moyen de faire valoir nos droit sans violence.

AG du 26 novembre (sorbonne)

Continuons de venir en AG à la Sorbonne, ne nous décourageons pas.

Lundi 26 novembre une AG se tenait au centre de la Sorbonne. Les anti-blocages s’étaient mobilisés en masse et menaçaient l’issue du vote. La tribune a alors estimé que les anti-blocages n’ayant pas participé au débat le vote du blocage devait être repoussé. 4h30 plus tard les étudiants opposés au blocage n’étant plus là, le blocage fut voté … Nous dénonçons cette mascarade. Malgré l’illégitimité des AG nous vous invitons à continuer à y participer et à rester jusqu’à la fin pour faire basculer le vote final.

Retournons en cours

Le vote démocratique s’étant exprimé, nous incitons tous les étudiants à reprendre les cours, demain, Mercredi 21 novembre. Les manifestations d’aujourd’hui ont permis aux étudiants qui le souhaitaient de s’exprimer.

Encore une semaine de blocage du centre PMF et il deviendra urgent de trouver une solution concernant les partiels à venir. Avec du simple bon sens, il semble certain qu’il sera rapidement impossible de récupérer les cours perdus. Votre présence à tous est donc cruciale pour que le fonctionnement du site PMF reprenne normalement.

Communiqué de la Présidence de Paris I du 15 novembre 2007

La consultation en ligne des étudiants est close depuis ce jour, 16h00. Ceci a été constaté par huissier - en présence d’un étudiant sollicité au hasard au centre Panthéon. L’huissier a également constaté les résultats, pu vérifier la fiabilité de la procédure et l’existence de toutes les garanties d’anonymat et de confidentialité. La base contenant les identifiants des étudiants ayant participé à la procédure a été écrasée en sa présence.

Le nombre de participants a été au total de 7473 (sur 29869 étudiants ayant actuellement achevé leur procédure d’inscription ) dont 3962 sur les 7735 étudiants dont les formations sont localisées au centre Pierre Mendès France (PMF). Le taux de participation s’élève ainsi à 25% pour l’ensemble de l’université et à 51.2% pour le centre Pierre Mendès France, soit pour ce site, près de trois fois le taux de participation aux dernières élections des représentants étudiants aux conseils centraux (18.2%). Le nombre des participants de PMF a donc été le triple de l’assistance aux assemblées générales les plus nombreuses.

Parmi les 3962 étudiants du centre Pierre Mendès France s’étant exprimés, 72.5% jugent le blocage inacceptable, 20.3% ne sont pas d’accord avec cette affirmation et 7.22% n’ont pas souhaité se prononcer sur celle-ci.

Au niveau de l’ensemble de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, parmi les 7473 participants, 75.8% jugent le blocage inacceptable, 18.1% ne sont pas d’accord avec cette affirmation et 6.1% n’ont pas souhaité se prononcer sur celle-ci.

Le nombre des opinions favorables au blocage est cohérent avec les indications qui ressortent des assemblées générales, ce qui atteste de l’objectivité de la consultation. Le fait principal reste cependant le rejet massif du blocage par 75.8% des étudiants de Paris 1 qui se sont exprimés (et 72.5% de ceux du centre Pierre Mendès France), ce qui rétablit la véritable mesure du soutien que rencontrent des modalités d’action que l’université a toujours réprouvées.

La présidence appelle tous les acteurs de la communauté universitaire et en particulier les diverses organisations représentées dans ses instances à respecter cette expression claire de la volonté étudiante. Pour sa part, elle s’attachera à la reprise des enseignements au centre Pierre Mendès France dans le respect du droit de grève.

Tous les centres seront normalement ouverts demain, vendredi 16 novembre.

La victoire de la démocratie

Comme nous le voulions depuis le début des blocages, l’Université Paris I a organisé un vote. A Paris I, le rejet du blocage s’élève à 75.8%. Nous demandons donc que la voix de la démocratie, qui vient de s’exprimer, soit entendue et que les blocages cessent dans les centres touchés.

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Condamnation et vol de la propriété intellectuelle

L’ensemble de l’association condamne l’appropriation fallacieuse et mensongère du nom de l’association Liberté d’Étudier par l’UNI. Cette association étant déposée depuis juin 2006 à la préfecture de police de Paris, son utilisation par autrui est scandaleuse. Les communiqués de presse envoyés auprès des médias ne risqueront pas un démentie pouvant favoriser cette association. Elle est ultra-minoritaire à Paris I et représente la partie la plus extrémiste de l’UMP. Une lettre recommandée leur sera envoyée dès demain afin que notre association ne puisse en aucun cas être tenue responsable des agissements de cette association ; une copie en sera envoyée à toutes les syndicats présents à Paris I.

L’UNEF appelle les étudiants à se mobiliser le 20 novembre

L’UNEF appelle les étudiants à se mobiliser le 20 novembre prochain aux côtés des syndicats de la Fonction publique. Le principal syndicat étudiant assure dans un communiqué diffusé mardi qu’une “grogne monte depuis quelques semaines” dans les universités, notamment contre la réforme sur l’autonomie.

Selon l’UNEF, cette “grogne” a entraîné mardi le blocage par des étudiants des universités de Toulouse, Rouen et Tolbiac à Paris. Par ailleurs, la faculté des Lettres et Sciences d’Aix-en-Provence a été fermée mardi sur décision de la direction, “jusqu’à nouvel ordre”.

Les fédérations syndicales de fonctionnaires appellent à une journée de grève le 20 novembre pour dénoncer les suppressions de postes, les modalités de réforme de la Fonction publique annoncées le 19 septembre par Nicolas Sarkozy et pour réclamer l’ouverture de négociations salariales.

L’Union nationale des étudiants de France dit se joindre à l’appel lancé par les fédérations de fonctionnaires pour le 20 novembre, exhortant les étudiants “à faire de cette date une journée d’action dans les universités permettant d’amplifier la mobilisation”.

“Depuis quelques semaines”, assure l’UNEF, “les assemblées générales à l’appel des organisations d’étudiants et de personnels se multiplient dans les universités”. L’organisation étudiante cite notamment des AG dans les facultés de Rouen, Aix-Marseille I, Toulouse-Le Mirail, Nîmes, Reims, Lyon II, Nanterre, ou encore Paris I et VIII.

A Aix-en-Provence, mardi, la direction a décidé de fermer la faculté des Lettres et Sciences. Dans un communiqué diffusé mardi, elle fait état de la “mise en place de ‘barrages filtrants’ installés par quelques étudiants”, à l’aide de “mobilier prélevé dans les salles d’enseignement”. La direction “a ordonné la levée des barrages (…) Il s’en est suivi des menaces physiques et verbales. Devant cette situation et afin de prévenir tout risque de débordement”, selon le communiqué, la direction a décidé de fermer le site “jusqu’à nouvel ordre”.

Selon l’UNEF, “les étudiants s’inquiètent en premier lieu de la loi sur l’autonomie des universités et de ses menaces sur le service public d’enseignement supérieur, mais ils se mobilisent aussi pour exiger du gouvernement une prise en compte de leurs revendications, demandant notamment des mesures pour sortir les étudiants de la précarité et leur permettre de réussir en licence”.

Enfin, affirme l’UNEF, “les étudiants sont solidaires des mobilisations des salariés sur la question des retraites, du pouvoir d’achat ou encore des franchises médicales et souhaitent démontrer leur attachement à un système social solidaire”.

“On ne peut pas encore parler de mouvement national mais il y a une grogne locale qui monte”, expliquait-on mardi au siège national de l’UNEF à Paris. Selon le syndicat étudiant, des assemblées générales sont prévues dans la plupart des universités d’ici au 20 novembre.

AP

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